Pour un vrai procès Wybran

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25 ans après les assassinats, pas de non-lieu : un procès !

RTL TVI L’enquête sur les assassinats commis par A. Belliraj va se poursuivre

http://www.msn.com/fr-be/video/viral/lenqu%C3%AAte-sur-les-assassinats-commis-par-abdelkader-belliraj-va-se-poursuivre/vi-BBmxuuA

La Libre Le dossier Belliraj n’est pas encore clos

http://www.lalibre.be/actu/belgique/le-dossier-belliraj-n-est-pas-encore-clos-563112ae3570e5f527fbbb24

La DH Rebondissement spectaculaire dans l’affaire Belliraj. Le magistrat fédéral en charge du terrorisme désavoué

http://www.dhnet.be/actu/faits/rebondissement-spectaculaire-dans-l-affaire-belliraj-le-magistrat-federal-en-charge-du-terrorisme-desavoue-563137783570e5f527fc4aea

RTBF Info Affaire Belliraj : les dossiers de terrorisme et d’assassinats seront joints –

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_affaire-belliraj-les-dossiers-de-terrorisme-et-d-assassinats-seront-joints?id=9122483

Il n’y a pas de non-lieu dans l’affaire Belliraj : c’est la décision prise par la chambre des mises en accusation de Bruxelles qui veut la poursuite des débats, et donc de l’enquête. Cette affaire politico-terroriste remonte à la fin des années 90. En 1988 et en 1989, 6 assassinats qualifiés de “politiques” et “terroristes” ont lieu en Belgique. Le principal suspect est le belgo-marocain Abdelkader Belliraj, entretemps emprisonné au Maroc. Pour le procureur fédéral, il n’existe pas suffisamment de charges contre lui. Les parties civiles se battent pour éviter le non-lieu.

Abdelkader Belliraj est soupçonné d’avoir commis 6 assassinats à Bruxelles. C’était en 1988 et en 1989. Parmi les victimes : le docteur Wybran, président à l’époque du CCOJB, qui représente les organisations juives de Belgique, ou encore le recteur de la grande mosquée de Bruxelles. C’est une affaire trouble. Abdelkader Belliraj a aussi été suspecté d’avoir joué un rôle d’informateur pour la sûreté de l’Etat.

Le parquet fédéral réclame un non-lieu à l’encontre du suspect. Les parties civiles s’interrogent sur ses motivations et veulent que l’enquête se poursuive. Et elles peuvent être satisfaites. La chambre des mises en accusation a effectivement ordonné la réouverture des débats. Elle veut aussi joindre les 6 dossiers, concernant les différents assassinats.

Abdelkader Belliraj est actuellement détenu au Maroc. Pour son avocat, les aveux qu’il a fournis ont été arrachés sous la torture. Mais son avocat estime que le seul moyen d’avoir la vérité judiciaire est de rouvrir les débats pour pouvoir innocenter son client. Les débats reprendront le 2 décembre prochain.

Première victoire! résultat inespéré et magnifique! Bravo aux avocats des parties civiles

Non seulement la Cour a refusé de suivre les réquisitions du Magistrat fédéral qui refusait la jonction des 6 dossiers et demandait le non lieu; mais elle répond aux requêtes de Madame Wybran, du CCOJB et de l’ULB.
La Cour (Chambre des mises en accusation) a en effet ordonné la jonction des dossiers ainsi que la réouverture des débats le 2 décembre prochain !
Nous supposons que c’est pour que Michèle Hirsch, l’avocate des parties civiles Mme Wybran et CCOJB, puisse demander des devoirs complémentaires.

 

Merci à tous pour votre soutien.

Information à la presse du Comité de soutien « Pour un vrai Procès Wybran » Affaire Wybran : suite et fin le 7 octobre au Palais de Justice de Bruxelles ?

Dans son ordonnance du 17 avril 2015, la Chambre du Conseil demandait que les victimes des actes de terroristes qui ont secoué la Belgique à la fin des années ‘80 aient droit à une enquête effective, surtout dans le contexte terroriste actuel. Elle demandait aussi que l’avocat du Belgo-Marocain Abelkader Belliraj puisse rencontrer son client, condamné au Maroc en 2011 à la perpétuité pour appartenance à une organisation terroriste et pour les six assassinats commis à Bruxelles, dont celui du Professeur de l’ULB-Erasme, Joseph Wybran en 1989.
De manière incompréhensible, le Procureur a fait appel de ce jugement. La prochaine et probablement dernière audience est fixée au 7 octobre alors que le Procureur fédéral continue à demander un non-lieu. Il y a pourtant des suspects, des faits concordants, qui lient plusieurs dossiers dans un contexte terroriste.
L’issue de la procédure fera date dans l’histoire de la lutte contre le terrorisme en Belgique, car si un non-lieu est prononcé, l’un des dossiers les plus marquants du terrorisme anti-juif et anti-arabe de Belgique serait envoyé aux oubliettes.
Au nom de Madame Emmy Wybran, la veuve de Joseph Wybran, ainsi qu’en celui du CCOJB – Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique – qui se sont constitués parties civiles, l’avocate Maître Michèle Hirsch aura fort à faire pour que, à défaut de rendre justice, l’Etat reconnaisse au moins cet échec au lieu d’enterrer le dossier comme le demande le magistrat fédéral.

Contacts
Comité de soutien : Sylvie Lausberg 00 32 475 54 91 36
Maître Michèle Hirsch : 00 32 26 29 81 20

wybranMadame Emmy Wybran fleurit la stèle en hommage à son mari, Joseph Wybran, sur le campus de l’Université Libre de Bruxelles en novembre 2014, 25 ans après son assassinat : “Au docteur Wybran, chef de service à l’hôpital académique Erasme et président du Comité de Coordination des Organisations Juives de Belgique (CCOJB). A l’Imam Abdullah Muhammad Al Ahdal, recteur de la Grande Mosquée de Bruxelles, lâchement abattus en 1989, et à toutes les victimes de la barbarie
 aveugle assassinés pour leurs idées progressistes”

Ordonnance de la chambre du Conseil du 17 avril 2015

 

Extrait de l’ordonnance rendue ce 17 avril 2015:

« L’absence totale d’assistance judiciaire en faveur de l’inculpé par le magistrat de liaison au Maroc pour qu’il puisse avoir accès à son avocat belge, qui a gravement nuit aux droits les plus élémentaires de la défense de l’inculpé, a également porté atteinte au droit des parties civiles, qui, de ce fait, se voient privées de l’obligation procédurale de mener une enquête effective sur l’assassinat du Dr WYBRAN, et sur la pertinence de ses moyens tendant à accréditer que le mobile de cet assassinat aurait eu lieu dans un contexte terroriste.

Les multiples événements récents d’attentat sur des personnes, motivés par des mobiles criminels et terroristes, constituent une négation de la volonté réaffirmée de vivre ensemble et du droit fondamental le plus élémentaire, le droit à la vie, de sorte que le droit à une enquête effective sous son volet procédural d’un événement qui pourrait ressortir à une telle motivation est essentielle.

Compte tenu de ce qui précède, la chambre du conseil estime dès lors que l’affaire n’est pas en état d’être jugée hic et nunc, et elle renverra l’affaire au procureur fédéral aux fins de mise en état. »

 

17 avril 2015 : Remarquable décision de la Chambre du Conseil qui dit que dans l’assassinat du Dr Wybran de même que dans les cinq autres dossiers d’assassinats il a été porté atteinte aux droits de la défense mais aussi aux droits des victimes d’avoir une enquête effective.
Le tribunal dit que les affaires ne sont pas en état d’être jugées et revoie les affaires au Procureur fédéral pour qu’il prenne les mesures afin que l’avocat de M. Belliraj puisse rencontrer son client au Maroc et parler librement avec lui.
Belliraj, emprisonné à perpétuité après avoir reconnu son implication dans l’assassinat Docteur Wybran et des 5 autres victimes, a certainement des choses à dire, sur les circonstances des assassinats mais également sur ses liens avec la Sûreté de l’Etat qui l’a engagé par la suite pour infiltrer les réseaux terroristes.

Alors que le Procureur fédéral et le juge d’instruction ont pu le rencontrer, jamais l’avocat de Belliraj n’a pu jusqu’ici s’entretenir avec son client !

C’est ce que demande enfin le Président de la Chambre du conseil dans la décision prise ce vendredi 17 avril.

Il faut dire que dans le contexte actuel, faire la lumière sur cette affaire de terrorisme liée au groupe Abou Nidal ne peut qu’être utile à la compréhension de ce qui nous arrive.

On est donc en droit de se poser la question de savoir pourquoi le Procureur fédéral ferait appel de la décision du juge ?

Alors qu’il est chargé de la lutte contre le terrorisme, le Procureur fédéral gagne du temps au risque la prescription et demande le non-lieu pour tous les dossiers.

Pourquoi le Parquet, qui défend le bien public, ferait il entrave à la décision du juge ?

Son rôle inquiète ceux qui demandent un vrai procès sur ces attentats, prémisses de ceux qui nous menacent aujourd’hui.

 

Très bonne décision de la Chambre du Conseil!


Très bonne décision de la Chambre du Conseil qui souhaite que l’avocat d’ A. Belliraj puisse rencontrer son client au Maroc et parler librement avec lui.

http://www.lacapitale.be/1265684/article/2015-04-17/chambre-du-conseil-bruxelles-des-devoirs-complementaires-pour-abdelkader-bellira

Audience du 26 février : compte rendu, article du Soir et communiqué du CCOJB

Ce 26 février en Chambre du Conseil, le parquet fédéral a une nouvelle fois demandé le non-lieu, considérant que les charges pesant sur Belliraj sont insuffisantes.

Il a pourtant avoué les crimes et donné des détails qui ne trompent pas. Ses aveux recueillis au Maroc sous la torture doivent-ils pour autant être considérés comme nuls et non avenus? Pourquoi le procureur marocain refuse-t-il à l’avocat belge de Belliraj une rencontre avec son client? La Belgique peut-elle faire l’impasse sur une nouvelle enquête et se passer d’entendre Belliraj ?
C’est ce que dira l’ordonnance que rendra le président de la Chambre du Conseil le 26 mars prochain.

Lire en annexe l’article de Marc Metdepenningen paru dans Le Soir du 27 février

27-02-2015-Le-Soir-Bruxelles-p10-Affaire-Wybran-le-Maroc-fait-de-l-obstruction-single

Par ailleurs, voici le contenu du communiqué du CCOJB, partie civile aux côyés de la veuve du Professeur Wybran et de l’ULB :

“La séance de la chambre du conseil s’est déroulée ce 26 février à huis clos en présence des parties civiles Madame Wybran (épouse) et Monsieur Sosnowski (CCOJB), défendus par Maître Hirsch, ainsi que par Maître Kennes représentant l’ULB également partie civile. Malgré les évidences présentées par notre avocate, le Procureur refuse de joindre les 6 dossiers d’assassinats (avoués par Belliraj au Maroc). Or cette jonction des dossiers nous permettrait, sans doute, de reculer le délai de prescription qui se rapproche. Maître Leurquin, avocat de Belliraj, n’a toujours pas pu voir son client au Maroc, nos autorités ne s’intéressant pas vraiment à cette démarche. Le Président  a proposé de leur envoyer une ordonnance. Nous avons soutenus cette proposition dans l’espoir que lumière soit faites dans ce dossier. ”

RDV donc le 26 mars prochain.

AUDIENCE ENFIN FIXEE CE JEUDI 26 FEVRIER EN MATINEE

L’audience est à huis-clos en Chambre du Conseil à Bruxelles  ; nous vous tiendrons informés du suivi!